dimanche 1 avril 2012
JANE EYRE
CHAPITRE XIV
Les jours suivants, je ne vis que peu M. Rochester. Le matin, il était occupé par ses affaires, et dans l’après-midi, des messieurs de Millcote et du voisinage venaient le voir et restaient quelquefois à dîner avec lui. Quand son pied alla assez bien pour lui permettre l’exercice du cheval, il resta dehors une partie de la journée, probablement pour rendre les visites qu’on lui avait faites, et il ne revenait généralement que fort tard.
Pendant ce temps, il demanda rarement Adèle ; quant à moi, je ne le... [Lire la suite]

