vendredi 31 octobre 2014

LES METAMORPHOSES DU VAMPIRE

 La femme cependant, de sa bouche de fraise,En se tordant ainsi qu'un serpent sur la braise,Et pétrissant ses seins sur le fer de son busc,Laissait couler ces mots tout imprégnés de musc :" Moi, j'ai la lèvre humide, et je sais la scienceDe perdre au fond d'un lit l'antique conscience.Je sèche tous les pleurs sur mes seins triomphants,Et fais rire les vieux du rire des enfants.Je remplace, pour qui me voit nue et sans voiles,La lune, le soleil, le ciel et les étoiles !Je suis, mon cher savant, si docte aux Voluptés,Lorsque... [Lire la suite]
Posté par Kalinka à 07:35 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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